PORTRAIT

Elue au Conseil municipal de la Ville de Genève en 2015, j’ai siégé au sein des Commissions des arts et de la culture, des finances et j'ai présidé celle des sports. Je siège actuellement aux Commissions des pétitions et de la cohésion sociale et de la jeunesse. 

 

J'ai été désignée, lors de l'assemblée générale du Parti socialiste de la Ville de Genève, le 13 mars 2019, candidate au Conseil administratif aux côtés de Sami Kanaan et de nos allié.e.s Vert.e.s Frédérique Perler et Alfonso Gomez.

 

Je possède un master en Lettres et sciences humaines (français moderne, philosophie, communication et journalisme) de l'Université de Neuchâtel et une maîtrise de Lettres modernes de l’Université de la Sorbonne-Paris IV. J'ai complété ma formation académique avec un Master of Business Administration (MBA) à la HEC de l’Université de Genève afin de renforcer mes compétences dans l’administration. C’est à ce moment-là, en 2006, que j’ai commencé à vivre en alternance entre La Chaux-de-Fonds et Genève. Ville-monde, capitale des droits humains où se côtoient différentes langues et cultures, je m’y suis tout de suite sentie bien. Je m’y suis installée définitivement en 2008 d’abord au quartier des Grottes puis dans un immeuble à Malagnou. 

 

Ayant un sens du service public développé, j’ai intégré le Département de l’instruction publique (DIP) en 2009 où j’ai actuellement la charge des affaires migratoires. Ce dossier me tient particulièrement à cœur, vraisemblablement en raison notamment de l’héritage d’une partie de ma famille qui a dû fuir l’Asie mineure au début du 20ème siècle pour se réfugier en Grèce, à Thessalonique. En 1944, une autre partie de ma famille a payé de sa vie la résistance au nazisme. Mes parents, tous deux laborantins, sont arrivés en Suisse en 1972 pendant la dictature des colonels et nous avons été naturalisés en 1986. 

Avant de reprendre ce dossier important, j’ai été chargée de communication et secrétaire générale adjointe de ce même département. 

 

Forte d’une expérience de plus de dix ans dans l’administration publique, j’ai pu acquérir une expertise dans plusieurs dossiers transversaux et interdépartementaux ainsi qu’une grande connaissance des institutions. Mon parcours professionnel, avant mon entrée au DIP, m’a permis de développer plusieurs compétences dans de nombreux domaines. J’ai ainsi été assistante du professeur Antoine Maurice à l’Institut de journalisme et communication de l’Université de Neuchâtel, journaliste stagiaire à la Radio neuchâteloise (RTN) et enseignante de français et de philosophie au cycle d’orientation et à l’Ecole du secteur tertiaire. En 2006, j’ai lancé ma propre agence de communication, l’Atelier cKc, où j’ai travaillé pendant trois ans, toujours en accord avec mes valeurs, pour différentes associations et fondations comme Stop Sida et Sos Racisme. J’ai aussi eu la chance de participer de manière temporaire à l’élaboration de scénarios pour les Productions JMH à Neuchâtel et de rencontrer dans le cadre d’un projet la cinéaste et ethnologue Jacqueline Veuve avec qui j’ai visionné plusieurs archives familiales de grande valeur. Parallèlement à ces activités, j’ai été chargée d’une étude de la concurrence sur le marché digital au sein d’Edipresse.

 

Au-delà de mes engagements politiques et de ma carrière professionnelle, je me suis beaucoup investie dans le théâtre. J’y ai effectué des cours de théâtre au sein du Théâtre populaire romand (TPR) sous la direction de Charles Joris et Jacqueline Payelle de 1992 à 2000, avant d’entamer une session au Cours Florent à Paris sous la direction de Sandrine Lanno. J’ai eu la chance également de travailler avec le metteur en scène Robert Sandoz. En outre, j’ai réalisé la mise en scène et la représentation du poème «Ismène» de Yannis Ritsos au Théâtre du Pommier à Neuchâtel en 2005 et suis l’auteure de la pièce «La Saison des bleuets», mise en scène par Guillaume Béguin au Théâtre populaire romand. Ma passion pour l’écriture et la culture combinée à celle du sport, en particulier la course-à-pied et le basket, m’a permis de relayer la flamme olympique à Lausanne en 2004. 

Ayant donné naissance à ma fille le 6 mai 2019, j'entends plus que jamais me battre pour offrir aux générations futures un environnement sain, un idéal de justice qui se concrétise et une égalité renforcée. Une ville ouverte sur le monde, culturelle, sociale et solidaire.